8mars en différé à Yako : L’Amicale des Éducatrices célèbre l’éducation à la non-violence

La section provinciale de l’Amicale Éducatrices du Burkina au Passoré a célébré le samedi 28 mars 2021 en différé la journée internationale des droits de la femme. Cette célébration a été placée sous le thème « L’éducation à la non-violence » 

Panel sur le thème « Éducation à la non-violence », remise de matériels hygiéniques aux détenus de la MACO de Yako, dassandaga dans la cour de l’école Yako-mixte, séance d’aérobic, soirée culturelle au maquis Wendpanga 2, l’amicale des éducatrices au Passoré a occupé cette journée du 27 mars à travers plusieurs activités. Ce fut une journée de réflexion, mais aussi de réjouissances. 

Selon les conférencières, nous vivons de nos jours dans une société marquée par des cas répétés de violences faites aux enfants et d’incivisme grandissant. Face à une telle situation peu reluisante, Il y a lieu selon elles de poser le débat sur l’éducation à la non-violence.  

Crise du système éducation, défaillance de l’éducation familiale

A travers les interventions, il été a cité la crise du système éducatif, la mauvaise qualité de l’éducation familiale, la violation de l’autorité de l’état, l’insécurité marquée par les attaques terroristes.  L’heure est grave semble-t-on dire et il urge que la société toute entière interroge son mode d’éducation pour en tirer toutes les conséquences et rectifier le tir. Tout le monde s’accorde sur la nécessité de l’éducation.

                           Point d’honneur à l’éducation

« Nous n’avons pas le choix que faire un point d’honneur à l’éducation de nos enfants. Si on ne le fait pas, nous courons à notre perte, sinon que ce serait l’hécatombe pour toute l’humanité. Si nous convenons de la nécessité de l’éducation, la question qui reste est quelle éducation donnée ou quel contenu donner à l’éducation ? Il s’agit de faire en sorte que la non-violence devienne un des objectifs de l’éducation. Elle doit être au service d’un but et c’est à l’Afrique de décider quel est ce but ». C’est un des messages forts, partagé au cours de ce panel.

          Conformément à la réconciliation nationale

La présidente de l’Amicale des Educatrices Augustine Kafando a été claire « L’amicale inscrit son action dans la dynamique de la réconciliation nationale enclenchée par nos autorités. Tous les burkinabè sont des enfants d’une même maison. Évitons de stigmatiser certains au profit d’autres », a -t-elle soutenu.

Ces activités de la journée de la femme célébrées en différé par cette association des éducatrices ont été parrainées par l’inspecteur de la douane, Yves Kafando et le directeur général de l’Éducation formelle générale, Mamadou Diarra

Faso nord info

Partager

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *