Jeunes et adolescents du Burkina : Un projet de 7 milliards pour vous couvrir d’une santé de fer

Le présidium lors de la cérémonie de lancement du projet

La salle de mariages de la mairie de Ouahigouya a abrité le vendredi 21 mai 2021, la cérémonie de lancement du projet« Santé Sexuelle  et Reproductive des Adolescents et des Jeunes au Burkina Faso ».  C’était en présence du   ministre de la santé, Pr Charlemagne Ouédraogo ,  Maarten Rusch, chargé d’affaires de l’ambassade des Pays-Bas au Burkina-Faso, Dr Alimata Diarra-Nama de l’OMS assurant l’intérim du représentant résident de l’UNFPA au Burkina-Faso et du gouverneur de la région du nord, Justin S. Somé.  Ce projet est conduit par l’agence directrice des Nations Unies en charge des questions de santé sexuelle et reproductive à savoir le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA)

Ils sont venus de plusieurs régions du Burkina Faso pour prendre part à cette cérémonie de lancement du projet  » Santé sexuelle et reproduction des adolescents et jeunes du Burkina Faso

Prévu pour une durée de cinq ans , avec une  enveloppe financière de près de sept milliards de nos francs, le  projet « Santé sexuelle et reproductive des adolescents et des jeunes au Burkina Faso »  vise à terme l’amélioration de l’accès des adolescents et des jeunes des régions concernées à l’information et aux prestations de services de santé de la reproduction et planification familiale  de qualité à travers le renforcement de leur autonomisation, de l’offre des services et la promotion d’un environnement favorable .Ce projet couvre  cinq régions à savoir  la Boucle du Mouhoun, le Centre-Nord, l’Est, le Nord et le Sahel.

                         Éclairer les choix des jeunes et adolescents

Dr Alimata Diarra-Nama intérimaire du représentant de l’UNFPA / Burkina précise que ce projet mettra l’accent sur le renforcement des compétences et des capacités d’agir des adolescentes et adolescents et des jeunes scolarisés et non scolarisés y compris les personnes déplacées internes

 Selon   Dr Alimata Diarra-Nama intérimaire du représentant de l’UNFPA / Burkina,  cette initiative entre  en droite ligne des objectifs de la politique nationale de la jeunesse, du plan stratégique sur la santé des jeunes. Elle ajoute que ce projet  mettra l’accent sur le renforcement des compétences et des capacités d’agir des adolescentes et adolescents et des jeunes scolarisés et non scolarisés y compris les personnes déplacées internes à faire des choix et prendre des décisions éclairées sur leur santé et leurs droits sexuels et reproductifs.

                          Accès universel aux droits des services de santé  

photo de famille à la fin de la cérémonie de lancement

l’UNFPA  indique-t-elle est  fortement engagé dans la mise en œuvre du plan d’action de la Conférence Internationale sur la Population et le   Développement(CIPD) et de Objectifs de Développement Durable(ODD) et accompagne le Burkina-Faso à réaliser l’accès universel des populations, en particulier les femmes, les adolescents et jeunes, aux droits et services de santé sexuelle et reproductive de haute qualité.

Autonomisation des jeunes et des femmes

La mise œuvre de ce projet se fera sous la coupe de plusieurs ministères, dont celui de la santé

 UNFPA  épaule aussi le pays des hommes intègres dans son combat pour la  promotion de  l’égalité et l’autonomisation des femmes et des filles tout en  assurant  la disponibilité des données fiables pour la prise de décision et le développement. La mise œuvre de ce projet se fera sous la coupe de plusieurs ministères, dont celui de la santé. Selon les données du recensement de 2020, les jeunes occupent 43,6% de la population burkinabè. Pour que ceux-ci soient de véritables vecteurs de progrès, leur santé est plus qu’une priorité.

                                Participation active au progrès

Le ministre de la santé , Charlemagne Ouédraogo a indiqué que le gouvernement travaille inlassablement pour faire des jeunes un capital humain à même d’offrir un dividende démographique positif.

Ce qui fait dire le ministre de la santé, Pr Charlemagne Ouédraogo que les jeunes étant le fer de lance du développement de notre pays, leur état sanitaire contribue fortement à leur participation active au progrès. Il a indiqué que le gouvernement travaille inlassablement pour faire des jeunes un capital humain à même d’offrir un dividende démographique positif.

Pr Charlemagne Ouédraogo que les jeunes étant le fer de lance du développement de notre pays, leur état sanitaire contribue fortement à leur participation active au progrès

Le ministre argumente  que le choix s’est porté sur les régions à défi sécuritaire car celles-ci comptent de nombreux déplacés internes surtout des jeunes. Malgré cette contrainte d’insécurité, la population jeune doit demeurer dans une bonne santé, soutient le patron du département de la santé.

               Les Pays-Bas et le Burkina, main dans la main

Maarten Rusch rassure que le plaidoyer du ministère de la santé pour la prise en compte d’autres volets sanitaires tels que l’éradication de la drogue, du tabac, de l’alcool dans le milieu juvénile seront traités avec diligence par le Royaume des Pays-Bas.

Maarten Rusch, Chargé d’affaires à l’ambassade des Pays-Bas au Burkina a pour sa part souligné que  l’État néerlandais accompagne le Burkina Faso  dans son effort de développement surtout dans le domaine de la santé. Il fait remarquer qu’en plus de soutenir la mise en œuvre de ce projet, son pays a construit des Centres de santé au bénéfice de la population.  Il rassure  que le plaidoyer du ministère de la santé pour la prise en compte d’autres volets sanitaires tels que l’éradication de la drogue, du tabac, de l’alcool dans le milieu juvénile seront traités avec diligence par le Royaume des Pays-Bas.

Inamé K Norbert

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