Qualité et accès à l’éducation au Burkina Faso : La Banque mondiale accorde 25 milliards de FCFA

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La salle de conférences de l’hôtel de l’Amitié de Ouahigouya a abrité le jeudi 20 octobre 2016, la cérémonie du lancement du projet d’Amélioration de l’accès et de la qualité de l’éducation(PAAQE). Le lancement a été effectué par le ministre de l’Education nationale, Jean Martin Coulibaly en présence du chargé de l’éducation à la banque mondiale, Adama Ouédraogo.

 

Le projet d’Amélioration de l’accès et de la qualité de l’éducation (PAAQUE), financé par la Banque mondiale à travers l’Association internationale du développement (IDA) avec une contribution de 500 millions de l’Etat sera exécuté dans 5 régions dite les plus pauvres du Burkina. Il s’agit de la région du plateau central, de l’Est, du Centre-est, du Nord et du Sud-ouest. Les activités de ce projet ayant déjà démarrées en octobre 2015 prendra fin en octobre 2019, soit une prévision de 4 ans de mise en œuvre. « Soutenir le gouvernement du Burkina Faso à accroître l’accès à l’éducation préscolaire dans trois régions parmi les plus pauvres et à l’enseignement secondaire dans les 5 régions les plus pauvres et d’améliorer le processus d’enseignement et d’apprentissage » c’est l’intitulé exact de l’objectif général de ce projet. Le PAAQE entend combler le déficit d’infrastructures dans sa zone d’intervention, rehausser le taux de scolarisation, diminuer le niveau de pauvreté et faciliter la transition du primaire au post- primaire. Il s’est aussi fixé pour ambition d’améliorer la qualité de l’éducation au post-primaire et au secondaire de l’enseignement général.

HPIM4082.JPG  Construction de deux lycées scientifiques

Ce projet est subdivisé en trois composantes. La composante 1 est intitulée « Elargissement de l’accès équitable à l’enseignement préscolaire et à l’enseignement secondaire ». La composante 2 porte le titre « Amélioration de la qualité du processus d’enseignement et d’apprentissage » et le composante3 est dénommée « Renforcement des capacités institutionnelles ». Chaque composante comporte des sous- composantes. Au niveau de la sous-composante 2 « Elargir l’accès à l’enseignement secondaire » appartenant à la composante 1, il est prévu au titre des activités dans les 5 régions, la construction de 20 CEG à 4 classes, de 20 lycées à 6 classes, l’implantation de 30 forages, l’érection de 5 CEG en lycées, la construction de deux lycées scientifiques à Ouagadougou et à Bobo.  HPIM4093.JPG

1000 enfants issus des ménages pauvres bénéficieront de subventions dans les établissements publics pour leurs frais d’études. « Cette année, nous avons enregistré 57 candidats pour le baccalauréat série C » a révélé le ministre de l’Education nationale pour montrer la pertinence de la construction des deux lycées scientifiques. Le chargé de l’Education à la banque mondiale, Adama Ouédraogo a prêché pour la gestion efficace et transparente de ce projet. C’est dans ce sens, indique –t-il qu’il a été préconisé l’approche de la gestion intégrée. Le secrétaire général du MENA se charge du comité de pilotage. Il est assisté par une cellule de coordination chargée de la mise en œuvre des activités du projet.

Faso nord info

 

 

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